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Digital marketing, quelle différence d’approche entre le monde anglo-saxon et la France ?

Digital marketing, quelle différence d’approche entre le monde anglo-saxon et la France ?

Digital marketing, quelle différence d’approche entre le monde anglo-saxon et la France ?

L’implication des canaux digitaux dans le développement des activités commerciales promeut la publicité à grande échelle, la célérité et la rentabilité. Le marketing digital constitue un modèle de réussite pour ses pratiquants car il se révèle bénéfique, économique et efficient. Dans son implémentation, il diffère d’un point du globe à un autre de par les méthodes employées, la nature des entreprises et les acteurs impliqués. Deux tendances se révèlent davantage au monde. Ainsi avons-nous d’un côté, le digital marketing selon sa déclinaison anglo-saxonne et de l’autre, dans sa version française. Découvrez dans cet article, les différences entre ces deux approches.

Le marketing digital qu’est-ce que c’est ?

Le marketing digital encore appelé e-commerce ou marketing numérique, est une activité qui s’appuie sur le virtuel. Il utilise des stratégies définies dans le but d’atteindre en un temps record et au moyen de canaux digitaux, une cible importante. Le marketing digital permet également d’adapter les techniques du marketing traditionnel au numérique, pour faire valoir des produits ou des services. Le marketing digital exploite des méthodes et des canaux particuliers qui contribuent à son efficacité. Il s’agit de : 

  • L’emailing : utilisé pour augmenter la publicité et fidéliser davantage la clientèle. Il occupe une place importante et peut faire croitre les revenus lorsqu’il est bien utilisé. C’est le moyen de communication par excellence pour les relations commerciales avec une clientèle constituée de personnes morales ayant un représentant à sa tête ;
  • Le référencement naturel : il préconise la mise en exergue des pages, des sites et des moteurs de recherche pour un meilleur positionnement ;
  • Les liens commerciaux : caractérisés par les messages, annonces et URL apparaissant directement sur les pages proposées par les sites e-commerce ;
  • La publicité display : graphismes, vidéos ou affiches sont implémentés, sur ordinateurs et mobiles, pour promouvoir des activités ; 
  • L’affiliation : offre aux adhérents des bandeaux et des textes pour les publicités, associés à des commissions définies selon des accords de partenariat ;
  • Le content marketing : révèle toutes sortes d’information sur le produit à faire valoir afin de permettre aux clients d’être informé.

Il existe également d’autres formes de marketing digital telles que : le marketing social, le sms marketing, le marketing mobile. Leur finalité à toutes est de booster vos sites commerciaux et donc vos ventes en ligne, en utilisant les réseaux mobiles comme moyen d’optimiser le chiffre d’affaire.

Le marketing digital selon le monde anglo-saxon

Dans une perspective d’optimisation du e-commerce, pour une interaction réussie et pour plus de compétitivité, les procédures sont structurées d’une certaine manière. Les anglais, pour une meilleure rentabilité digitale, suivent des stratégies, utilisées selon les pourcentages suivants :

  • L’évaluation de la performance des activités se fait de façon régulière, sans échange d’informations entre les collaborateurs et ce, jusqu’à un pourcentage de 75% ;
  • Pour les analyses de données, les anglo-saxons font appel à des professionnels à hauteur de 15% ;
  • La mise en œuvre des actions de rectification n’est effectuée chez les saxons qu’à 7% ;
  • La privatisation des actions pour l’augmentation des performances et de la visibilité représente 58% du chiffres d’affaire ;
  • La concentration des évaluations est basée sur les bénéfices à 31% ; 
  • La résolution des problèmes est effectuée à 60% par des actions déterminées. 

Les anglo-saxon en marketing digital préconisent plutôt des actions avec des rendements concrets, que la mise en place d’analyses de rectification.

Le digital marketing selon le monde français

Le marketing digital occupe une place importante chez les français, ce qui les amène à investir sur certains fronts afin de maximiser les profits. Concernant les différents points abordés, les pourcentages identifiés sont les suivants :

  • Les français évaluent à 73% leurs résultats sans autres actions de collaboration avec des partenaires ;
  • Pour les analyses de données, ils emploient seulement 10% de performances ?
  • Les rectifications se limitent à 37% car ne prenant en compte qu’une partie des concernés malgré les risques potentiels ;
  • Pour augmenter les performances, le chiffre d’affaire est privilégié à 27%, un taux décrié pour sa faiblesse ;
  • Les critères d’évaluation déterminés par 22% de l’objectif des bénéfices, 16% des actions publicitaires semblent inefficaces.

De tout ce qui précède, nous retenons que le bilan marketing digital entre les français et les anglo-saxon est voisin sur certains points alors que pour d’autres, l’écart est particulièrement marqué. 

Les différences de tendances entre le e-commerce en l’anglo-saxonne et sa version française

La tendance française se caractérise davantage par l’initiative personnelle et les actions isolées, un repli sur soi pour l’analyse et l’évaluation des méthodes. La tendance anglo-saxonne que l’on retrouve en Angleterre et aux Etats-Unis est plus concentrée sur l’action concertée, les initiatives collectives. Les anglo-saxons sont plus enclins à recourir à des data-analysts. La méthode française moins inclusive, ne favorise pas l’implication des différentes équipes en interne. Certains sont en marge des processus et ignorent tout des protocoles de développement du e-commerce français. Les directeurs des entreprises e-commerce perdent foi en l’initiative française. Les français, pourtant dans une proportion de 90%, s’engagent à court terme à investir d’avantage, dans l’acquisition d’outils d’analyse, aidant à anticiper.

Privilégier le chiffre d’affaire reste un élément de motivation pour 62% des américains alors qu’il l’est à seulement 26% pour les français. Les anglais s’intéressent aux bénéfices à hauteur de 58%. Les anglo-saxons sont globalement plus objectifs. Le manque de synergie d’actions entre les différents départements impliqués dans le développement e-marketing plombe les actions et les résultats français. Les expériences démontrent que les français, dans leur grande majorité sont plus embarqués dans des théories analytiques que dans l’action, contrairement à 60% des anglo-saxons. Le travail en silo est moins bénéfique à l’obtention de résultats.


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Allan Kinic est le fondateur de l'agence Kinic. Expert en communication et marketing digital, il anime régulièrement des formations et des conférences sur le sujet. Il est également chroniqueur pour des sites spécialisés dans le domaine.

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